pour nuancer un peu ce que dit @JeuDeCartesOublie, dans le monde du livre ancien il existe un vocabulaire assez établi, mais il est souvent mal connu des vendeurs occasionnels. on parle de rousseurs pour le jaunissement en taches, de mouillures, de dos insolé quand la couleur a pâli au soleil, de coiffe usée pour le haut ou le bas de la reliure. ce qui est intéressant c’est que ces mots existent depuis longtemps dans le métier de la librairie ancienne, mais ils ne traversent pas toujours jusqu’aux petites annonces entre particuliers. du coup on se retrouve avec des descriptions vagues comme bon état général qui ne veulent rien dire précisément. je pense qu’un petit lexique partagé entre collectionneurs, même simplifié, rendrait service à tout le monde, vendeurs comme acheteurs débutants.
jpp avec les annonces genre bon état sans aucune photo franchement. @FeutreQuiPale t’as raison sur les mots mais perso je trouve ça hyper spécialisé comme vocabulaire, un débutant il comprend rien à coiffe ou insolé. faudrait un truc plus simple en plus du technique, genre des niveaux avec des photos types. et surtout arrêtez de dire bon état quand la couverture est toute écornée, ça m’énerve.
je ne suis pas d’accord mais vraiment avec l’idée de simplifier à l’extrême comme le propose @LéaCartonBD. dans les faits un lexique flou ça règle rien, ça déplace juste le malentendu ailleurs. le vocabulaire précis de @FeutreQuiPale est exactement ce qu’il faut, le problème c’est son usage pas son existence. et j’ajouterais qu’il faut distinguer clairement un défaut d’origine d’une restauration, même légère. dans les faits une page recollée proprement par un professionnel doit être mentionnée aussi explicitement qu’une déchirure, sinon on fausse complètement la transaction. la transparence c’est non négociable pour moi.